Les médias chez No Difference
Pour que l’information soit relayée, l’association utilise divers canaux de diffusion externe et interne.
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Première réussie. Les athlètes de No Difference ont débuté l’année en fanfare lors de l’entrée en matière des Spartan Race le week-end dernier à Valmorel, près d’Albertville; site des Jeux Olympiques de 1992, en Savoie voisine.
A peine les athlètes en situation de handicap de No Difference ont-ils terminé l’année dernière, le 19 décembre, par un terrible pensum de 24 heures disputé dans des conditions surréalistes – le mot est faible– à Reykjavik que la compétition recommence dans le cadre des Spartan Race. Oui, c’est déjà reparti !
Reykjavik, 200.000 habitants, les deux tiers de l’Islande, la capitale la plus septentrionale du monde. C’est là que les athlètes de No Difference vont disputer leur dernière épreuve de l’année 2017. Un défi extrême dans des conditions dantesques. Vous pensez, à moins de 250 kilomètres du cercle polaire !
Présenté par Michel Robadin
Claudio Alessi, fondateur, coach, No Difference
Alice Grieve, membre No Difference
Julien Conti, membre No Difference
Anthony Proz, membre No Difference
Étape emblématique pour les athlètes de No Difference. Ils vont en effet se rendre dans la ville grecque de Sparte les 4 et 5 novembre prochains. Pour participer à la Spartan Race qui se déroulera sur le lieu qui a inspiré leur nom aux épreuves impitoyables qu’affrontent les membres de l’Association et plus en plus de concurrents. En référence à la discipline de fer qui étaient imposée aux soldats spartiates. Au sein desquels le roi Leonidas s’est distingué en 480 avant Jésus Christ; trouvant la mort avec toute sa troupe lors de la bataille des Thermopyles pour sauver la Grèce. Ils forgèrent ainsi une réputation qui traverse les siècles!
Mais où s’arrêteront les athlètes de No Difference? Personnes en situation de handicap, binômes ou valides, ils ont une fois de plus répondu aux attentes samedi et dimanche sur et autour du circuit du Castellet. La plus grande délégation envoyée par l’Association – ils étaient dix-sept sur le site français – a une fois de plus réussi un sans-faute. Ce qui signifie que, depuis son engagement sur les Spartan Race, ses représentants – drivés de main de maître par Claudio Alessi- n’ont connu aucun échec.
No Difference sera massivement présent les 7 et 8 octobre sur le site français du Castellet, où se disputeront trois épreuves de la Spartan Race, une Beast (23 kilomètres +), une Super (13 kilomètres +) et une Sprint (6 kilomètres +). Ainsi, ce seront au total dix-sept concurrents qui s’élanceront samedi 15 h. sur la Super et six à 21 h. sur la Sprint qui aura lieu durant la nuit.
Décidément, il faut s’acclimater aux situations extrêmes pour participer et surtout terminer les terribles Spartan Race. Après la canicule, c’est la neige qu’ont dû affronter les concurrents qui se sont retrouvés à Andorre, la petite principauté sise entre la France et l’Espagne. Des conditions dantesques qu’ont connu les candidats de No Difference, Anthony Proz et son coach binôme Claudio Alessi.
Le coach n’osait les envisager et pourtant la réalité a dépassé ses prévisions. D’autant que les des athlètes ont été reclassés dans une catégorie supérieure : « Nous devions disputer la Beast initialement
prévue. Déjà pas mal, car il s’agit d’une épreuve de 28 kilomètres+, comportant 37 obstacles. Rendus encore plus difficiles à franchir en raison du temps épouvantable régnant sur le parcours.